Le syndicat d'initiative de Pointe-à-Pitre
Le site du syndicat d'inititative de la ville de Pointe-à-Pitre propose nombreux services en ligne : notre section Histoire et Vie pour comprendre l'histoire de la Guadeloupe, les hébergements et les restaurants dans la ville de Pointe à Pitre, le calendrier des manifestations...
Ville de Pointe-à-Pitre :
Visitez Pointe-à-Pitre, ses centres culturels, ses centres d’activité et ses monuments. Plongez vous dans son atmosphère chaleureuse.
Découvrez son histoire tumultueuse et pleine de rebondissements. Subissant plusieurs catastrophes naturelles, maintes fois reconstruite, tantôt anglaise tantôt française elle a su s’ériger contre toutes attentes sur un ancien marais.Rejoignez le Syndicat d’Initiative pour obtenir toutes les informations sur cette ville, poumon économique de la Guadeloupe. Vous y trouverez les guides des hôtels et restaurants, la liste des lieux incontournables de la ville, le calendrier des manifestations culturelles de la ville. Le syndicat d’initiative se trouve près de la Marina de Pointe-à-Pitre qui abrite plus de 950 bateaux.
Pointe-à-Pitre centre de la vie économique guadeloupéenne est aussi un centre culturel intense, qui tout au long de l’année accueille au centre des arts et au centre Rémy NAINSOUTA, nombre de représentations d’artistes locaux mais aussi d’ailleurs.
Ville de culture où dans les rues se mêlent les populations venues des îles proches de la caraïbe, de l’Europe mais aussi du Moyen-Orient et de l’Asie, Pointe-à-Pitre compte aujourd’hui 20 000 habitants environ.
Son territoire est délimité par les 3 communes qui forment la zone urbaine de Pointe-à-Pitre avec Baie-Mahault et son centre industriel, le Gosier et sa station balnéaire, les Abymes qui abritent en grand nombre les travailleurs de la région.
Située à la croisée de la Grande-Terre et de la Basse-Terre c’est aussi un centre géographique où se nouent les liaisons terrestres maritimes et aériennes. L’université de Fouillole en fait aussi un centre d’études où se tiennent colloques, séminaires et symposium de toutes sortes.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la rubrique de Yahoo.fr sur la Guadeloupe.
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En 1654, un pêcheur hollandais nommé Peter s’installe sur un éperon rocheux qui pris alors son nom. Beaucoup pensent que c’est la déformation de la « Pointe à Peter» qui donna son nom à Pointe-à-Pitre . D’autres pensent que c’est la déformation du nom espagnol « pita » ou « pitera » de cette arbuste que l’on trouve sur les rivages marécageux.
Si à l’origine le littoral du petit Cul-de-Sac marin était insalubre, le mouillage y était sûr. En outre, la proximité immédiate de la Rivière-Salée (petit bras de mer entre la Grande-Terre de la Basse-Terre) donnait une ouverture maritime vers la Grande-terre riche en plantations sucrières. Pointe-à-Pitre devient rapidement une étape commerciale incontournable mais Basse-Terre garde son statut de chef lieu.
Plusieurs tentatives de développement de la zone échouèrent à cause de son environnement naturel. Ce n’est qu’à l’occasion d’un débarquement anglais en 1759 que Pointe-à-Pitre à connu son véritable essor. Ils décidèrent d’établir, sur les quelques mornes émergeant de l‘enfer marécageux, des entrepôts et des magasins.
Le secteur du front de mer avec son le quartier commerçant nous laissent songeurs quand on pense au courage et à l’abnégation qu’il a fallu à nos ancêtres pour édifier une ville ici. Comment imaginer qu’il y à peine plus de deux siècles, avant son assainissement par les esclaves, les colons français et les soldats anglais, ce lieu était une terre de marécages, de moustiques et de maladies.
En 1772, la ville reçoit officiellement son nom de Pointe-à-Pitre.
La ville connaît une série de graves catastrophes et de bouleversements politiques qui n’arrêteront pas pour autant son développement. Ses habitants y feront face avec courage et opiniâtreté.
En 1780, un immense incendie ravagent la ville. 111 maisons sont détruites sur les 133 que compte Pointe-à-Pitre à cette époque.
En 1792, au cours de la Révolution française les tout nouveaux Républicains de Pointe-à-Pitre victorieux des Royalistes, se déclarent solidaires de la Convention.
Les anglais profitent de cette agitation pour débarquer à nouveau en s’alliant aux royalistes. Le 4 février 1794 Victor Hugues délégué par la Convention, débarque, porteur d’un décret abolissant l’esclavage une première fois. De nombreux esclaves affranchis regagnent les rangs des Républicains et repoussent les anglais qui se réfugient à Basse-Terre. Les anglais occupent encore sporadiquement la ville en fonction des soubresauts de l’histoire en Europe.
En 1843, un terrible tremblement de terre, suivi d’un incendie détruit Pointe-à-Pitre de nouveau. La ville est encore marquée par les tremblements de terre de 1851 et 1897. Elle ravagée par 2 incendies en 1850 et 1871. En 1865, un terrible cyclone suivie d’une épidémie de choléra fait 1200 morts. L’architecture hétéroclite du centre ville tient alors aux différentes reconstructions entreprises par les habitants essayant tantôt de s’abriter des vents des cyclones, tantôt de se prémunir des agitations de la croûte terrestre.
En 1906 et en 1910, la ville connaît de graves émeutes. En 1928, 90% des habitations sont à nouveaux détruites par un très violent cyclone.
Malgré ces catastrophes successives et ses agitations politiques la ville sera reconstruite, toujours plus belle.
La fête est indissociable de la vie antillaise. Et tout au long de l’année les rue résonnent du son du « Gwo ka » (Tambours traditionnels) de la biguine, du zouk, du reaggae ou du meringue ou de la salsa.
Parmi toutes les festivités qui rythment la vie pointoise deux évènements retiennent particulièrement l’attention. Le carnaval envahit les rues dès le mois de janvier et enflamme la ville tous les week-end jusqu’aux jours gras, avec pour point culminant le Mardi gras.
Début août se sont les cuisinières qui créent le spectacle à l’occasion de leur fête annuelle. Elles défilent alors en costumes créole dans les rues de Pointe-à-Pitre et offrent gigantesque banquet auquel est convié tous les visiteurs.
Dès le mois de Janvier :
Participez tous les week-ends au Carnaval avec le comité du Carnaval Pointois.
Au mois de Mars :
« Le temps des poètes » organisé par les affaires culturelles de la ville de Pointe-à-Pitre avec la participation du syndicat d’initiative de Pointe-à-Pitre.
Au mois de d’avril :
- Le salon du livre avec l’association livre en l’Ile de Pointe-à-Pitre.
- Le mois des musées avec le musée Saint-John Perse
- Les Journées du patrimoine
Le 28 Mai :
Commémoration du sacrifice de Delgrès, Ignace et Solitude, organisée par les affaires Culturelles de la ville de Pointe-à-Pitre
Au mois de juin :
Fête de la musique
Juillet et août :
- « Jé vakans la pwent » (les jeux de vacances à Pointe-à-Pitre)
- vacances au cinéma avec l’association Ciné Woulé
- Fête des cuisinière
En octobre :
- Lire en fête
- Ateliers d’arts plastiques
- Club Jeux organisé par l’Office Municipal de la Culture
Dès le mois de Novembre :
- Fête des quartiers organisée par les affaires culturelles de la ville de Pointe-à-Pitre avec la participation du Syndicat d’initiative
- Le 22 novembre, fête de la Saint-Cécile, fête des musiciens sur la place de la Victoire organisée par le Syndicat d'initiative de Pointe-à-Pitre.
Au mois de décembre :
- Concert de musique classique ou lyrique
- « Chanté noël »,
- Le festival de Jazz, carrefour des musiques créoles,
- La « Pwent aux étoiles » (Pointe-à-Pitre) organisé par les Affaires Culturelles de Pointe-à-Pitre
Tous les mois :
- Des conférences artistiques organisées par le Musée Saint-John Perse
- Le club de lecture organisé par l’Office Municipal de la Culture Rémi Nainsouta
- Le ciné club organisé par l’Office Municipal de la Culture Rémy Nainsouta
Tous les 2 mois :
- Des animation-conférences organisées par l’Office Municipal de la Culture
La ville de Pointe à Pitre.
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